Nouveauté: consultations et bilans à Barcelone

images-3Gros changement en 2018, je me partage désormais entre Barcelone et Annecy!

Ça ne changera rien pour mes consultations/bilans sur Skype, les progrès technologiques s’affranchissant totalement des frontières terrestres!

Je vous propose mes dates de consultation sur Annecy pour le mois d’avril:

Du 24 au 28 avril 2018, au 14 avenue de Chevêne, Annecy. (près de la Gare). Il reste de la place pour 1 bilan d’orientation!

Sur Barcelone, je consulte au centre Esencia, à Sant Just Desven, Carrer Ramon i Cajal, 1, le lundi et jeudi.

Pour prendre rendez-vous, vous pouvez me contacter par téléphone au +34 627 211 596 (WhatsApp)  ou au 06 07 73 11 70 (SMS uniquement) ou par mail: anne@happyparents.com

 

 

 

 

 

 

Publicités

Stage Apprendre à apprendre

« Je ne te remercierai jamais assez pour Tess. Tu nous a changé l’ambiance de la maison pendant les devoirs. » Flavie, maman de Tess, 13 ans, stage Apprendre à apprendre

Profitez des vacances de Pâques pour offrir à votre enfant sa boîte à outils de réussite!

Le stage Apprendre à apprendre d’une semaine permettra à votre enfant (dès la 6e) : 

  • de découvrir ses intelligences multiples et d’utiliser ses talents pour travailler mieux et plus rapidement, 
  • de savoir comment comprendre et apprendre ses leçons, en utilisant le mindmapping (carte mentale)
  • d’optimiser et d’organiser son temps des devoirs (et le vôtre…),
  • de gérer son stress et ses émotions, grâce à la Brain Gym et la relaxation,
  • de comprendre comment fonctionnent son cerveau et sa motivation.

Une boîte à outils d’efficacité personnelle à utiliser jusqu’aux études supérieures, avec la note ludique de la pédagogie positive d’Happyparents !


  • Spécial Collégiens: dès la 6e
  • Du 25 au 28 avril 2017, 10h de stage
  • De 9h30 à midi
  • 287€
  • 5 places maxi

Informations et réservations au 06 07 73 11 70 ou anne@happyparents.com

Réservez-vite, il ne reste que… 2 places!

 

Reprendre des études?

Je vous livre le témoignage de Céline, qui a réalisé un bilan d’orientation scolaire/professionnelle.

« Anne m’a proposé de réfléchir à ma personnalité professionnelle à un moment de grand changement dans ma vie, où j’étais pourtant persuadée de savoir où j’allais. Ce fut un moment de réflexion agréable dont j’attendais peu, mais qui a finalement apporté beaucoup.
Mettre des mots sur ce que je m’étais résignée à ne pas réussir à expliquer depuis l’enfance, et comprendre enfin comment accorder mes envies et mes besoins ont été un coup de boost dans mes projets et mes idées.
J’ai maintenant l’impression de me connaître véritablement, d’être en phase avec moi-même, et de savoir où je vais.
Merci Anne pour ce moment formidable de partage et de découverte de moi-même ! »

Céline, jeune professionnelle, a pris la décision d’entamer un Doctorat en sciences de l’éducation après le bilan d’orientation.

D’autre témoignages ici

 

Stage intensif Brevet français 2017

Réservez vite votre place !

Mercredi 21 juin 2017, de 9h30 à 16h30

Préparation à l’épreuve de français du Brevet des Collèges

Des conditions idéales :

4 participants maxi – Pic nic à partager tous ensemble

6 heures de révisions intensives pour être prêt le jour J avec les méthodes Happyparents.

Coût: 139€

Réservations au 06 07 73 11 70 ou à anne@happyparents.com

Lorsqu’on arrête de s’amuser, on arrête d’apprendre. Plus on éloigne le bien-être et la joie de la classe ou de tout lieu éducatif, plus la distance entre les enfants et la connaissance augmente.

Antonella Verdiani , in Ultreïa hiver 2017

Docteur en sciences de l’éducation, créatrice du mouvement Printemps de l’éducation, elle a écrit « Ces écoles qui rendent nos enfants heureux », Actes Sud, 2012.

 

L’aider à choisir

faireunchoixVotre jeune change de projet d’orientation tous les 2 jours?
Il passe d’une idée à l’autre de manière incohérente (pour vous)?
APB le paralyse et vous affole?

« Jusqu’à l’ouverture d’APB, Thomas avait une idée très précise sur son projet post-bac. Il voulait entrer en bachelor en école de management, le dossier avait été envoyé. Et depuis 2 semaines, il ne sait plus où il en est, il parle de fac de géographie, Sciences-Po, et hier il projetait d’aller passer un an en Nouvelle-Zélande! Il est perdu, et nous, les parents, aussi… »

« Avant, elle ne voulait même pas y penser. C’était 1ère L ou rien. Elle a entendu par des amis que ça ne menait à rien et elle reparle de rentrer en 1ère S alors que son projet artistique est muri depuis des mois… Comment puis-je l’aider à trouver son chemin? Je suis démunie. »

Vous vous reconnaissez  peut-être dans ces témoignages de mamans que j’ai reçus ces jours derniers? Alors, que faire, comment aider votre jeune?

D’abord, on dédramatise. C’est normal. La vraie phase décisive, ce sera en mai, lors de la classification des voeux. Pour le moment, la vanne s’est ouverte, et c’est un peu comme l’ouverture des supermarchés lors du Black Friday aux Etats-Unis: certains courent et veulent tout prendre, de peur de perdre une opportunité, et d’autres n’y entrent même pas, paralysés par cette avalanche de choix, trop nombreux.

Pour préparer au mieux cette phase de récolte d’informations, puisque les choix viendront après, il est essentiel de faire un petit travail d’introspection. Les parents peuvent aider leur jeune à répondre à ces 3 questions, qui lui permettront de mieux se connaître et d’appréhender ses aspirations:
« A quoi je passe mon temps sans voir le temps passer? » 
« S’il n’y avait pas de pression d’orientation, de quoi j’aurais vraiment envie? »
« Dans 10 ans, je me projette comment dans ma vie idéale? »

Evidemment, il faut être prêt en tant que parent à accueillir sans jugement les propositions de son jeune. Si vous ne pouvez pas vous empêcher de lui balancer: « Eh ben c’est pas avec tes notes en maths que tu vas y arriver? ou: « Et pourquoi pas sur la lune tant que tu y es? » , ou « Moi, je te vois quand même plutôt là-dedans » faites-le dans le cadre d’un bilan d’orientation avec un professionnel. Cette tierce personne n’a aucun enjeu émotionnel avec votre jeune ni aucun historique avec lui  qui puisse parasiter ses choix et n’offre pas de possibilité facile d’attitude d’opposition-rébellion…

De votre côté, allez faire un tour sur APB, baladez vous sur le site, il est bien fait, informez-vous, et vous verrez que l’hystérie autour d’APB  est quelque peu surfaite. En tout cas, inutile.

Je vous partage deux articles du Monde Campus qui remettent en perspective l’orientation et les enjeux qui en découlent. Leurs conseils sont éclairants et motivants pour les jeunes!

L’un, du paléo-anthropologue Pascal Picq, qui conseille aux jeunes « de choisir d’étudier ce qu’ils aiment » et de devenir expert dans une discipline, seul moyen de se créer un projet valide dans un monde d’incertitudes où la moitié des nouveaux métiers n’existent pas encore.  Selon lui, c’est la créativité qui sauvera l’emploi. Lire l’article en entier ICI

Quant à Xavier Pommereau, chef de service de l’unité médico-psychologique de l’adolescent et du jeune adulte du CHU de Bordeaux, il faut dédramatiser les choix d’orientation et rester souple sur la direction à emprunter. Ses conseils font preuve de sa connaissance de la personnalité des ados et de sa vision globale de la vie, pas uniquement centrée sur la scolarité. A lire de toute urgence!

A la question du Monde Campus: « Qu’est ce que tu veux faire comme métier ? » Pourquoi cette question est-elle si angoissante ?, il répond:

« Parce qu’on demande aux jeunes de faire un choix d’orientation précis alors qu’ils voient bien que la trajectoire des gens qui sont épanouis dans leur métier n’est pas rectiligne. Ils ont, en général, pris une voie, changé, puis suivi des chemins de traverse, etc. Il est donc primordial de dédramatiser ce choix d’orientation, car ce n’est pas à ce moment-là que les choses se décident. Il ne faut pas se fixer un cap intangible, mais une direction susceptible d’évoluer. En se disant que les contraintes et les opportunités, le marché du travail, la pression des parents, ses envies ou ses voyages sont susceptibles de la modifier. La voie royale, si elle existe, n’est jamais écrite à l’avance. » (…)

Il faut voyagermultiplier les rencontres, les prises de risque… Puis, lorsque l’heure du choix approche, essayer de faire son bilan de compétences avec les autres. On ne parle pas ici des compétences scolaires, mais des compétences de vie : ce qu’on sait faire, qui on est. Cet exercice ne doit pas se faire avec les parents, qui ne sont pas objectifs et ne mesurent pas toujours combien ils rejouent ce qu’ils auraient aimé faire à travers les projections sur leur enfant. On peut s’isoler avec d’autres personnes bienveillantes de son entourage (un oncle, un ami, etc.) et leur demander : « D’après toi, je suis bon en quoi ? » Il faut noter noir sur blanc là où on est bon, ­selon eux. Et, en face, là où on l’est moins. On décide ensuite, après y avoir réfléchi calmement, un choix d’orientation qui prend en compte ces différents éléments. Lire l’article en entier ICI

ET si…

  • Le dialogue est vraiment trop difficile…

  • Votre jeune a besoin de confirmer un choix…

  • Le projet est trop confus…

  • Votre jeune se sent perdu…

Vous pouvez aussi lui faire faire un bilan d’orientation
avec un(e) professionnel(lle).

Réservez votre Bilan au  06 07 73 11 70 ou par mail à : anne@happyparents.com
Plus d’informations ICI.

 

Plus d’actualités sur ma page Facebook: https://www.facebook.com/jereussisjemepanouis/

Nul ne sait où il va et où il arrivera. Mais chacun doit choisir, à chaque instant, VERS où il va. La destination future importe moins que le cheminement présent.
Le seul cap légitime est celui de l’accomplissement plein de sa vocation intime.
-Marc Halévy

3 astuces pour l’aider à choisir sa voie

Panneaux de direction orientation, carrièreLes parents sont souvent démunis face à un jeune qui n’a aucune idée sur ce qu’il veut faire plus tard après le BAC.

Ils laissent passer l’été de la Première, puis la rentrée de septembre, et aux vacances de la Toussaint, ils commencent à se préoccuper fortement. Surtout que le jeune est fuyant sur la question…il ressent fortement la pression parentale, celle de l’institution scolaire et perçoit l’anxiété généralisée autour de la question de l’entrée sur le marché de l’emploi.

A ce moment là, la question de l’orientation tourne souvent au conflit. Comment l’aider?

Voici 3 astuces:

  1. Le reconnecter à ses rêves d’enfant
    Il y a eu un moment, peut-être jusqu’à la fin du collège, votre jeune a eu des envies de métier. Le lui faire se souvenir, lui demander ce qu’il en penserait maintenant, va lui permettre de pouvoir se projeter positivement. Pour le moment, il ne s’agit pas de parler de marché de l’emploi en berne ou de résultats scolaires qui ne sont pas à la hauteur avec ses ambitions, mais de faire rimer choix d’études avec plaisir et de lever le blocage. Ces métiers ne lui disent plus rien du tout? Demandez-lui pourquoi, riez en ensemble, ce n’est pas un dialogue inutile, c’est la première étape qui permet de décrisper le sujet entre vous;
  2. Lui faire rencontrer des professionnels
    Dans votre entourage, vous avez certainement des amis qui aiment leur métier. (Si, si, ça arrive!) Organisez un diner, et prévoyez un moment d’échange entre votre jeune et votre ami(e). Que celui-ci puisse lui expliquer son métier, pourquoi il l’a choisi, pourquoi il continue de l’aimer, quels en sont les avantages, les inconvénients…Les jeunes ont souvent une représentation erronée (positive ou négative) des métiers, et il est important de leur en faire connaître la réalité.
    C’est encore plus vrai dans les familles où les parents font tous les deux le même métier, voire toute la dynastie familiale (enseignants, médecins, ingénieurs): mettez-vous à la place du jeune qui n’a pas du tout le même profil scolaire!
  3. L’emmener sur les salons
    A partir du mois de novembre, des salons sont organisés un peu partout en France. C’est l’occasion de rencontrer des professeurs, des étudiants et d’avoir un point de vue concret et de l’intérieur. Beaucoup de jeunes trouvent leur voie de cette manière. Mais attention, un salon de l’étudiant, ça se prépare! Cela fera l’objet d’un prochain article très bientôt.
    Lien vers les dates et lieux des salons de l’étudiant 2016-17 ICI.

Si le dialogue est vraiment trop difficile ou que les idées n’émergent pas, bref, que la situation est coincée, vous pouvez aussi lui faire faire un bilan d’orientation avec un(e) professionnel(lle).

Réservez votre Bilan au  06 07 73 11 70 ou par mail à : anne@happyparents.com
Plus d’informations ICI.

 

Belle année 2016 !

boussole4« La vocation a cette caractéristique, elle naît très tôt, c’est un rêve d’adolescent, souvent même d’enfant, ce qu’il y a de plus pur et de plus intransigeant au monde. »

Marcel BLEUSTEIN-BLANCHET

cité dans La personnalité professionnelle, Orientation des jeunes avac l’analyse C.G.P: et le Test C.G.P., de Robert Jourda, éditions L’Harmattan.

« Il est plus facile de construire des enfants solides que de réparer des adultes brisés. »

Frederick Douglass (1818-1895)
Homme politique et écrivain américain

L’éducation positive validée par les neurosciences

 

gueguenParents bienveillants = enfants plus intelligents ?

Catherine Guéguen, pédiatre et auteur de « Pour une enfance heureuse, repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau » (Robert Laffont) ne pose pas l’équation en termes aussi simplistes, mais la réponse qu’elle donne valide scientifiquement les bienfaits de  l’éducation positive.

En effet, non seulement, la bienveillance et l’empathie parentale jouent un rôle important dans de développement d’ une partie essentielle du cerveau, mais elle aurait aussi un effet considérable sur  la mémoire. Ainsi, « les enfants soutenus et encouragés ont une meilleure mémoire. »

La rigidité éducative, obstacle aux apprentissages

A contrario, un enfant humilié, stressé, menacé, « secrète des molécules de stress qui détruisent ses neurones dans des structures cérébrales particulièrement importantes pour lui. Elle empêche aussi d’apprendre à réfléchir et à mémoriser. Penser clairement devient difficile. »

Bref, non seulement l’éducation bienveillante développe les aptitudes émotionnelles et affectives d’un enfant, l’amenant sur le chemin d’une vie harmonieuse et épanouie, mais elle rend aussi les apprentissages plus efficaces et rentables !

C’est bien cette approche que je défends dans ce blog et ma pratique depuis le début de mon activité, soutenue par un réseau toujours plus nombreux et actifs de pédagogues, psychologues, pédiatres et enseignants. Il n’y a qu’à voir les ouvrages et conférences sur le sujet en ce moment !

La parentalité positive, ça s’apprend !

Beaucoup de parents, qui n’ont pas reçu ce type d’éducation, fondée sur l’amour et la bienveillance, se trouvent démunis face à leurs vieux schémas d’éducation.

Une fois convaincus des bienfaits de l’éducation positive sur le développement affectif ET cognitif de leurs enfants,  ils peuvent néanmoins apprendre à changer leurs comportements éducatifs, d’où le succès des ateliers de parentalité qui se développement un peu partout en France actuellement.

Bientôt, un atelier de parentalité positive sur Annecy ! Deux heures deux fois par mois.
Plus d’informations bientôt sur le site.

Ce post se fonde sur l’article de la revue des Apprentis d’Auteuil (lire plus ici) et rend hommage à l’auteur, Catherine Guéguen, qui m’a appris les bases de l’éducation bienveillante, il y a 16 ans, lors de ses séances d’haptonomie à l’hôpital franco-britannique de Levallois-Perret … lorsque j’étais enceinte de mon premier enfant, Baptiste. Souvenirs…

« Tu sais, dit un vieil Indien à son petit fils, en chacun de nous règnent deux loups. Ils se bagarrent souvent. Le premier est gentil, il représente  la sérénité et l’amour. Le second fait peur, il est celui de la haine et de l’avidité. -Ah ! dit l’enfant, mais lequel des deux gagne ?
-Celui que l’on nourrit, répond le grand-père.  »

Conte indien populaire.

Comment parler de l’attentat de Charlie Hebdo à vos enfants ?

je-suis-charlie

 Comment en parler à nos enfants ?

C’est une question que l’on se pose tous, dans toutes les familles,  depuis 3 jours…
« Comment expliquer cet innommable cet impensable aux enfants ? » questionne la psychanalyste Sarah Chiche dans l’émission Service Public de France Inter du jeudi 9 janvier 2015 consacrée à ce sujet.

Parole d’enfant recueillie dans un de mes ateliers philo : « Je suis triste, ça me choque. Quand on n’est pas d’accord, on ne tue pas, on doit parler, s’expliquer! » Garance, 9 ans

Partager

Depuis mercredi, nos enfants voient  des images hyper violentes en boucle, des adultes pleurer, des messages hystériques sur les réseaux sociaux, des génériques anxiogènes, et leurs parents plongés dans des états émotionnels forts depuis mercredi. Il est essentiel d’en parler et de partager avec eux nos et leurs ressentis. Certains auront besoin de parler beaucoup, de dessiner, de nous interroger. Notre présence attentive et bienveillante est essentielle pour les rassurer. Oui, mais comment ?

Accueillir et reconnaître les émotions

Dire à un enfant qui a peur : « Non, tu n’as pas de raisons d’avoir peur », c’est lui dénier son émotion. En accueillant cette peur, »en reconnaissant que nous mêmes, on a eu peur, en tant que parent, que c’est normal, c’est lui faire sentir qu’il n’est pas seul au monde », nous dit Hélène Romano, psychologue, auteur de « L’enfant face aux traumatismes. » Après, on peut discuter ensemble : Qu’allons-nous faire de cette peur ? Comment allons-nous la transformer ? Les câlins, les doudous peuvent être très importants à ce moment, comme la lecture de contes.
Certains enfants sont parfois mutiques, prostrés. Quelle attitude adopter alors? Surtout, respecter l’enfant s’il ne veut pas en parler, ne pas le forcer à dessiner non plus, mais lui dire qu’on est disponible, quand il le le souhaitera.

Expliquer 

On doit expliquer aux plus petits que les images qui passent en boucle sont les même images, qu’il n’y pas de nouvelle actualité terrifiante tout le temps. On peut aussi faire de l’instruction civique et rappeler les valeurs de la république, de la liberté d’expression, de la presse, pour ne pas rester dans l’émotion et commencer à prendre du recul.

Ne pas propager l’angoisse

Gardons, en tant qu’adultes, notre sang froid, ne nous laissons pas aller à dire des choses comme « on est en guerre civile ». On a le droit d’avoir du chagrin, d’être en deuil, mais nous devons être fermes.Nous devons rassurer les enfants sur le fait que la vie va continuer, que les adultes et les institutions vont les protéger, vont prendre soin d’eux et les laisser en sécurité faire leur chemin d’enfant. C’est pour cela qu’on peut expliquer les portes fermées des écoles, les excursions scolaires reportées.

Avec les plus grands

On peut demander à nos ados : « Quelles questions tu te poses maintenant? » nous propose le directeur de la rédaction des éditions Playbac Bruno Quatronne lors de cette même émission.  C’est ce qu’a fait justement la rédaction de Playbac presse, qui offre toutes ses éditions spéciales, Le petit Quotidien (6/10 ans) , Mon quotidien (10/14 ans) et L’Actu (14-19 ans) en téléchargement gratuit. Belle et salutaire initiative, profitons-en!

Les ados peuvent avoir des réactions émotionnelles extrêmes, comme la colère ou l’angoisse. Accueillir ces émotions puis les ramener vers des questionnements plus intellectuels, leur expliquer qu’ils ne doivent pas tomber dans le piège qui leur est tendu,  les aideront à se projeter comme de futurs citoyens et adultes conscients.

petit-quotidien

Transformer

Il est important de ne pas verser dans le nihilisme, dans une vision « Le mal est partout », de leur faire voir que cet événement peut avoir des conséquences  positives. Ils peuvent s’éveiller à la conscience que l’on doit lutter pour la liberté d’expression et la paix et qu’ils peuvent être acteurs de ce changement, qu’il est temps de construire une belle société. Adultes, sachons être à la hauteur de cette exigence !

Ils ont plein d’ idées sur l’après 7 janvier : ne pas se taire,  encore plus rire, encore plus dessiner… Ecoutons-les !

le-monde-séveille

Eveillons-nous, éveillons nos enfants…

…à encore plus d’amour, de tolérance, de paix …et de RIRES.